Actualités
Archives

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

> Vie de quartier > Archives

 

«Guignol, Gnafron et Cie… à la Trinité»
(25 juin 2014)

Tout le monde connaît, a connu ou se fera un plaisir de redécouvrir Le Déménagement de Guignol, le chef-d’œuvre de Mourguet. Non ? Pas tout le monde ? Ah ! Bon. Ça se passait pourtant dans le Vieux-Lyon, sur la place de la Trinité, près de la Maison du Soleil. Il est vrai que c’était dans les « vieux temps »…
Alors, on se souvient du spectacle créé par Christian Cappezzone vers la fin du XXe siècle, à une époque où il dirigeait le théâtre de la rue Carrand ? C’était un spectacle en vraie grandeur, les marionnettes étaient jouées par des comédiens qui sortaient des fenêtres des maisons de la place. On ne s’en souvient pas non plus ? Oh ! Ben alors !
Alors… on peut toujours s’inventer ou se réinventer toutes ces histoires qui, mine de rien, font l’histoire de ce quartier, en levant simplement les yeux quand on traverse la dite place de la Trinité.
À l’initiative de notre ancien maire, Alexandrine Pesson, et de Cité Création, quelques fenêtres – aveugles ! - d’une maison sont dorénavant habitées par les personnages vedettes du célèbre arracheur de dents devenu le génial inventeur et manipulateur des marionnettes lyonnaises.
Ne manquez surtout pas de les saluer avant de poursuivre votre chemin du côté de la rue Saint-Georges ou du Gourguillon…

 

«Une placette sous le mûrier de la cathédrale»
(09 avril 2014)

Côté Vieux-Lyon, le long de la rive droite, il manquait l’aménagement d’une petite portion au pied du chevet de la cathédrale, que des places de stationnement occupaient jusqu’au démarrage des travaux conduits par le cabinet Dumétier.
C’est maintenant chose faite. À l’ombre du mûrier, un nouvel espace de transition, presque une placette, a été goudronné et préservé de toute présence de véhicules grâce à l’installation de blocs de béton pouvant servir de bancs.
Le temps du chantier de restauration de la cathédrale (quelques années encore) pourrait être heureusement mis à profit pour réfléchir à la mise en place d’une liaison plus pertinente encore entre un bâti historique de grande valeur et la rivière.

.

«L'encadreur nous a quittés...»
(21 mars 2014)

Nous avons appris le décès de Bernard Birot, une figure du Vieux-Lyon.
Dans les années 50, membre de la Jeune Chambre Economique, il participa, avec la Renaissance du Vieux Lyon, aux nombreuses actions visant à faire découvrir le Vieux-Lyon aux Lyonnais.
Amateur d’histoire, soucieux de faire revivre les traditions, il fut le fondateur de la foire aux Tupiniers qui rassemble encore tous les ans des potiers de toute la France avec un succès toujours croissant. Président de « Vieux-Lyon en fêtes », il créa entre autres la Brocante du Vieux-Lyon, organisa plusieurs années une montée aux lumières, le 8 décembre, qui rassemblait des personnes de toutes origines sociales.
Il exerça dans le Vieux-Lyon le métier d’encadreur.

 

«Rue François Vernay, un silo remplace le conteneur à verre»
(février 2014)

Les habitants du Vieux-Lyon, et plus particulièrement ceux de Saint-Paul, bénéficient désormais d'un silo à verre "enterré", rue François Vernay.
La RVL travaille avec la mairie du 5ème arrondissement pour développer ce type de réalisation. Espérons que d'autres vont suivre...

 

«La RVL en avait rêvé..., c'est maintenant une réalité…!»
(janvier 2014)

Jour d’hiver même pas froid, jour gris, jour tristounet, mais jour de grande chance avec cette photo de la place du Gouvernement telle que nous en avons rêvé, telle que nous nous sommes bagarrés pour la promouvoir, et vivante grâce à ces jeunes étrangers en visite dans le Vieux-Lyon.
Vous pouvez aussi vous référer à l'article ''Places assises'' du journal n°138, juin 2012.

 

«LA GLACE A DISSOUT L’ASPIRINE…»
(extrait du journal n°141, novembre 2013)

Les changements de destination des rez-de-chaussée commerciaux sont devenus tellement fréquents dans le Vieux-Lyon qu’il serait intéressant de dresser l’inventaire de ceux qui, existant au moment du classement du quartier en secteur sauvegardé, existent encore aujourd’hui. Affaire à suivre…
En tout cas, depuis son implantation au 50 rue Saint-Jean (mars 1999), la RVL avait pris l’habitude d’entretenir des liens cordiaux avec la pharmacienne voisine qui, à l’occasion, nous rendait même quelques services : réception, le matin, de colis ou d’exemplaires du Journal, par exemple. Depuis l’an dernier, la pharmacie a fermé définitivement ses volets : c’est le cas de le dire, la devanture en bois du magasin s’équipait de vantaux pour marquer la fermeture de la boutique.
Certes, nous souhaitons la bienvenue au nouveau commerce, un marchand de glace à l’agréable enseigne d’Amoreno. Cependant, nous ne pouvons pas, en même temps, ne pas déplorer la disparition, une fois encore, d’un commerce généraliste bénéficiant aux habitants du quartier, remplacé par une nouvelle échoppe tournée essentiellement vers l’exploitation du tourisme. Combien de marchands de glace se sont-ils implantés dans le seul quartier Saint-Jean au cours des dix dernières années ? Ce pourrait être une question à poser dans le « Jeu » de notre page 16.

 

«Le 5ème arrondissement vu sous un autre angle…»
(extrait du journal n°141, novembre 2013)

Tel est le défi que s’est lancé la mairie d’arrondissement pour un ouvrage qui paraîtra au début de l’année 2014.
La très riche histoire de cet arrondissement a déjà été traitée à plusieurs reprises, et c’est donc un autre aspect qui sera développé par les différents rédacteurs, membres d’associations pour la plupart.
Depuis un siècle, les différents quartiers ont changé, ont évolué. Ces transformations ont marqué les habitants, certains les ont vécues, d’autres ne les soupçonnent même pas.
Des hommes et des femmes en ont plus ou moins bâti l’histoire.
Chacun va donc évoquer ce siècle de mutations, en illustrant ses propos de photos anciennes et de photos actuelles. La RVL participe à la réalisation de cet ouvrage pour la partie qui la concerne plus directement, le Vieux-Lyon, dont l’évolution et les changements ont été spectaculaires et sont aujourd’hui reconnus universellement.
La coordination des textes est assurée par André Pelletier, professeur honoraire d’université, qui fut longtemps membre de l’équipe municipale.
Nous vous aviserons de la date de sortie de cet ouvrage auquel vous ne manquerez pas de réserver un bon accueil !

 

«MATHIEU MÉRAS (1923-2013)»
(extrait du journal n°141, novembre 2013)

Mathieu Méras, conservateur honoraire des archives du Rhône nous a quittés à la fin du mois d’août. Fidèle à notre association, dont il fut membre du conseil d’administration de décembre 1988 à décembre 2010, c’était un homme d’une rare érudition, au caractère enjoué, à l’esprit libre et parfois volontairement frondeur.
Il a notamment créé l’association Lugdunum-Florentia, aux lendemains d’un voyage à Florence, que la Renaissance du Vieux-Lyon avait organisé conjointement avec lui, en mai 1981, pour renouer les liens unissant nos deux cités depuis plus d’un demi millénaire.
Grâce à lui, les familles Gondi et Gadagne sont revenues dans les pas de leurs ancêtres du Vieux-Lyon et, à travers Lugdunum-Florentia, Mathieu a su redonner à notre histoire une nouvelle modernité...
Nous ne l’oublierons pas..

À la claire fontaine…
(octobre 2013)

La voici enfin restaurée, la belle fontaine de la montée des Chazeaux. Nous ne pouvons que complimenter toux ceux, des élus aux ouvriers chargés de cette magnifique exécution, qui ont redonné vie et beauté à ce petit morceau de ville perché tout en haut de la rampe d’escalier la plus longue du Vieux-Lyon. Il ne reste plus qu’à attendre que l’eau jaillisse et s’offre aux passants ayant entrepris cette longue ascension.
En revanche, il nous faut hélas regretter de nouveau qu’on ne se soit pas occupé d’éclaircir le belvédère, qu’une végétation trop abondante encombre, les arbres qu’on laisse s’élever à cet endroit risquant même de causer des dégâts aux murs de soutènement, comme nous l’avions déjà indiqué dans notre Journal, et comme nous nous devons de le montrer une fois encore.

« Regard sur la ville »
une sculpture originale sur l’esplanade de Fourvière.
(extrait du journal n°140, juin 2013)

Regard sur la Ville est une grande sculpture en bronze et en pierre destinée d’abord à permettre aux personnes non voyantes de découvrir le patrimoine de Lyon. Elle a été conçue par Dan Ohlmann(1) sous la forme d’un plan panoramique en relief de la ville dont le site historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco(2).
Les yeux de ceux qui voient et les doigts des autres y parcourront bientôt les quartiers anciens et les quartiers actuels, reconnaissant les éléments du patrimoine architectural, urbain et naturel, repérés dans une double écriture.
Fruit d’une collaboration entre personnes non voyantes et personnes voyantes, cette oeuvre d’art unique a été réalisée dans les ateliers du Musée « Miniature et Cinéma » de Lyon, de la Fonderie Barthélémy Art de Crest et des Marbriers et Sculpteurs Réunis de Lyon. Sa réalisation est le résultat d’une action d’intérêt public des Rotary Clubs du Grand Lyon(3), en partenariat avec la Ville de Lyon et les associations du Comité Louis-Braille(4). Elle vise à promouvoir l’accès au patrimoine culturel pour tous ; à mettre l’art urbain au service du handicap ; à offrir le panorama d’une ville marquée par son histoire, ouverte au progrès et à la place de l’autre dans la cité ; à tisser un lien unissant les hommes par leurs différences.
Vivante et évolutive, prévue pour intégrer les constructions nouvelles qui changent le visage de la ville au cours du temps, la sculpture sera installée cet été sur l’espace public de l’esplanade de Fourvière, tout près de la célèbre Basilique et à quelques pas de l’incontournable belvédère que l’on a sur Lyon.
1 • Dan Ohlmann est le fondateur de la miniature d’art française contemporaine et un artiste mondialement reconnu pour ses réalisations en miniature des monuments, lieux et sites du patrimoine culturel français.
2 • L’Unesco a été créé à la suite d’une conférence du Rotary en 1942 visant à promouvoir la paix entre les peuples par les échanges culturels et éducatifs internationaux.
3 • Le Rotary International « l’Humanité en action » est une organisation mondiale et locale au service d’autrui et de la collectivité, présente à Lyon depuis 90 ans.
4 • Le Comité Louis-Braille fédère toutes les associations et Institutions en relation avec le monde des aveugles et des mal voyants sur la région lyonnaise.

Œuvre d’art en souffrance
(extrait du journal n°140, juin 2013)

Au début des années 1990, une sorte de coulée verte a été créée entre les quartiers Saint-Jean et Saint- Georges du Vieux-Lyon. De nombreux platanes jalonnant l’avenue Adolphe Max étaient malades. Didier Repellin, architecte en chef des monuments historiques, proposa de remplacer l’ensemble des arbres par de jeunes tilleuls et, pour renforcer la liaison entre les deux quartiers, il projetait d’étendre cette plantation : au nord, sur la place Edouard Commette et, au sud, sur la place du Doyenné. Ce qui fut fait. Aujourd’hui, ces arbres ont pris une belle ampleur et apportent une agréable touche de verdure dans un ensemble urbain plutôt minéral.
Didier Repellin eut aussi l’idée de faire réaliser, devant la sortie de la station du métro et des funiculaires, un plan axonométrique du Vieux-Lyon. Ce dernier serait agrémenté du dessin, en élévation, des édifices remarquables qu’on peut y admirer, le tout en forme d’une grande mosaïque de pierres. L’exécution de ce travail artistique fut confiée en 1994 à Michel Herzelé, qui venait de créer le grand plan d’orientation de l’abbaye de Cluny. Pour perpétuer la tradition rabelaisienne de Myrelingues, ce plan souhaite en toutes sortes de langues la bienvenue aux visiteurs.
Or, depuis une vingtaine d’années, il souffre d’atteintes et de blessures diverses, pas toujours imputables aux intempéries... On vient de réparer une fracture importante. Ne faudrait-il pas envisager, dès à présent, une restauration complète, suivie d’un entretien spécifique ?
Cette œuvre d’art, qui fait signe - et signalétique -, pourrait ainsi retrouver sa prime jeunesse quand, l’an prochain, nous fêterons les 50 ans du premier secteur sauvegardé délimité en France...

Salut l'artiste !
(extrait du journal n°140, juin 2013)

Le 21 décembre dernier, jour annoncé pour être celui de la fin du monde, notre ami Gilbert Pavaly a décidé de commettre une ultime pitrerie en faisant rimer « fin du monde » avec « fin de moi ». C’est ainsi que l’artiste a tiré sa révérence.
Gilbert Pavaly et son épouse Geneviève avaient grandement participé à une véritable animation du Vieux-Lyon et, notamment, de la place du Change, où ils avaient ouvert leur « Ateyer de Guignol », à la fois lieu de fabrication de la célèbre marionnette en bois, de sa commère et de ses compères (auxquels le facétieux artisan avait ajouté, au fil du temps, quelques bonnes trognes de notre époque), et lieu de création des spectacles concoctés par l’artiste pour être présentés sur la place.
Quand ils ont quitté notre quartier, les Pavaly ont connu la gloire dans les Monts du Lyonnais, à Paris et... au Japon. Cela n’empêcha pas Gilbert de nous rendre régulièrement visite, en proposant un spectacle ambulant, dans les rues et sur les places, le dimanche matin. Il avait inventé un bijou d’orgue portatif, qu’il faisait jouer par une nouvelle marionnette, un petit singe espiègle nommé Coco. Tous deux, à la manière des Saltimbanques d’Apollinaire, promenaient leur bonne humeur parmi nous. Ceci n’est plus. Adieu Gilbert. Salut, artiste !

Monsieur carnaval voyage
(extrait du journal n° 140, juin 2013)

Le carnaval 2013 des Dragons de Saint-Georges a réuni petits et grands pour une journée de fête mémorable : repas de quartier à midi, atelier maquillage, jeux géants et, bien sûr, le point d’orgue de la journée : le défilé à travers les rues du Vieux-Lyon… Dragonesque ! Au son des Batucadas, fanfares, et autres percussionnistes, les habitants de Saint- Georges – et d’ailleurs – ont rivalisé d’imagination pour décliner le thème choisi cette année : les voyages. Le goûter, distribué aux enfants à l’arrivée, fut très apprécié ! Sous le soleil, les buvettes eurent également beaucoup de succès… La paella géante partagée, Monsieur Carnaval dûment brûlé et le - magique - feu d’artifice tiré, le concert pouvait débuter !
Ce fut, une fois de plus, une journée de rencontres, d’animation et d’accueil, orchestrée par l’association des Dragons de Saint-Georges. C’est là tout l’objet de cette association : faire vivre ce quartier en donnant la possibilité aux habitants de partager de bons moments et de mieux se connaître. Tout au long de l’année, les Dragons organisent des évènements divers et variés, des repas de quartier, un loto, un vide grenier, mais le clou reste évidemment l’incontournable Carnaval.
Rendez-vous donc au printemps 2014 pour une nouvelle journée festive !

Mireille PRAS nous a quitté...
(extrait du journal n° 140, juin 2013)

Mireille,
Le Vieux Lyon ne va plus être tout à fait le même sans toi…
Tu vas manquer à tous ceux que tu croisais, tous tes amis, tes copains d’enfance, tous ceux qui faisaient de toi l’incontournable de ce quartier auquel tu étais tant attachée et dont tu étais si fière.
Tu étais La référence pour ceux qui cherchaient des témoignages, des photos, des renseignements sur ce qu’était le Vieux-Lyon « d’avant », toi le guide infatigable qui emmenais tes amis dans des lieux connus de toi seule, collectionneuse de tous les documents qui racontent Lyon et dont tu nous faisais profiter.
Partout où tu passais, tu faisais des rencontres, tu provoquais l’amitié, c’est rare d’être aussi sociable...!
A la RVL, tu étais toujours disponible pour rendre service : assurer la permanence et l’accueil, distribuer des tracts, mettre des affiches chez les commerçants, vendre des livres aux Journées du patrimoine, nous faire goûter ta charlotte aux abricots...
Tes souvenirs nous ont même amenés à créer une rubrique dans notre Journal : « le petit conservatoire de Mireille » qui évoquait ce qu’étaient, dans ta jeunesse, les commerces d’aujourd’hui.
La casquette rivée sur la tête, les sacs au bout des bras, les dernières nouvelles du quartier à la bouche, le sourire aux lèvres en dépit de tout … une silhouette inoubliable !
Mireille, nous te devons beaucoup, nous ne t’oublierons pas.
Merci.

Voir l'édito sur la 1ère page du journal n°124 de novembre 2006. Pdf

 

Lifting pour le Palais Saint-Jean
(extrait du journal n° 139, novembre 2012)

Depuis plusieurs années, l’État a engagé des travaux importants sur des bâtiments majeurs du Vieux-Lyon : restaurations des façades de la cathédrale Saint-Jean, restauration de l’ensemble du Palais de Justice.
Ces travaux contribuent à leur manière à la requalification des rives de Saône, engagée par le Grand Lyon. La Ville de Lyon a décidé de s’engager à son tour dans la réfection de bâtiments lui appartenant. C’est le Palais Saint- Jean qui bénéficiera donc de travaux importants, décidés en accord avec la Direction régionale des affaires culturelles et le Service territorial de l’architecture et du patrimoine (Bâtiments de France), puisque cet édifice est sous la protection des monuments historiques.
Ils concerneront :
- les façades : nettoyage, gommage, reprise des enduits, remplacement des pierres altérées, reprise des scellements, traitement des persiennes et des éléments métalliques,
- les menuiseries : restaurations, remplacements, peinture,
- les couvertures : remise en état des forjets et couverture de la tourelle,
- l’éclairage et la mise en valeur, avec mise en place de mâts d’éclairage.
Bénéficieront de ces travaux les façades du quai Romain-Rolland, y compris celles qui se trouvent du côté du chevet de la cathédrale, et les façades du retour donnant sur l’avenue Adolphe-Max.
Les autres façades feront partie d’un programme ultérieur… On peut espérer que la requalification de l’ensemble du bâtiment sera l’occasion de terminer ce programme de restauration extérieure.
Cette entrée majeure du Vieux-Lyon va retrouver le lustre qui lui faisait cruellement défaut, nous ne pouvons que nous en réjouir !

Places assises
(extrait du journal n° 138, juin 2012)

Nous les avions rêvées, puis ardemment souhaitées.
Ce petit aménagement de pierres dressées autour de l’arbre de la place est désormais installé, empêchant le stationnement illicite des véhicules et invitant les passants à faire une halte pour la contemplation d’un lieu qui retrouve son dessin et sa force d’expression sur le parcours menant de la place du Change à la place Saint- Jean.
Bravo et merci aux élus d’avoir su nous entendre, aux techniciens du Grand Lyon d’avoir assuré cette délicate réalisation.

 

FAITES DE LA PROPRETÉ !
Conférence-débat sur le tri sélectif
Jeudi 24 mai 2012.


Depuis plusieurs années, le Grand Lyon consacre une journée du mois de mai à la propreté. Par un subtil jeu de mots, celle-ci est intitulée : « Faites de la propreté ! », alliant ainsi l’idée de rassemblement festif à l’exigence d’une réflexion. Cette journée est donc l’occasion de prendre la mesure des progrès à réaliser par tous pour apporter des améliorations dans un domaine important mais difficile de la vie quotidienne. Les Comités d’Intérêt Local (CIL) sont conviés à participer à cette manifestation.

En cette année 2012, la thématique portait sur le tri sélectif.
La RVL et la MJC du Vieux Lyon - Maison pour Tous ont uni leurs « énergies » en organisant, le jeudi 24 mai, une conférence - débat sur ce thème.
Georges Guerrier, responsable de la Commission Vie de quartier de la RVL, et Jérôme Noir, représentant la MJC, ont présenté les invités, Bertrand Jabouley, adjoint au maire du 5ème arrondissement, en charge de la gestion urbaine de proximité, de la propreté et de la voirie ; Christian Debiesse, directeur de la division collecte et gestion des déchets du Grand Lyon et Fabrice Le Saint, responsable de la subdivision de collecte Nord-Ouest en charge du 5ème arrondissement.

Ceux-ci ont d’abord rappelé les données essentielles du problème que posent la collecte des déchets et la nécessité d’un tri sélectif, indiquant l’importance de la communication sur un tel sujet si l’on veut améliorer les performances et aller dans le sens d’une économie durable et équilibrée. L’autorité organisatrice de ce service public reste Le Grand Lyon, même si la collecte peut être déléguée à un tiers, via des marchés publics ou une délégation de service public (DSP). La collecte est opérée en trois flux distincts : poubelles grises, poubelles vertes, collectées directement, mais de manière distincte, chez les habitants ; bacs à verre mis à la disposition des habitants sur des emplacements publics. Le tri sélectif (poubelles vertes à couvercles jaunes, aujourd’hui operculés) permet de valoriser les déchets au lieu de les accumuler et/ou de les détruire, à condition, bien sûr, que ceux-ci soient correctement présentés (toujours en vrac, jamais en sacs !) et que ce soient les « bons » déchets (pas de cartons « souillés » dans les bacs verts, par exemple, et pas de vaisselle ni de verres de table dans les bacs à verre !). Selon la nature des déchets, le recyclage permet de reconstituer de nouvelles matières premières : du papier et du carton à partir des journaux, magazines, documents publicitaires, cartons d’emballage (découpés avant d’être jetés !) ; des tuyaux, du mobilier de jardin et des fibres textiles nouvelles (« polaires ») à partir de bouteilles et de flacons en matière plastique, etc. L’enjeu est aussi, pour un avenir proche (2030) de diminuer de 15 % le volume total des déchets collectés.

Un rappel important : le Grand Lyon traite les déchets des particuliers. Cependant une tolérance de 840 litres par semaine (correspondant à l’usage d’un bac de 140 l. ramassé 6 fois par semaine) est accordée aux artisans et commerçants, qui doivent en faire la demande. Au-delà, les professionnels ont l’obligation de recourir à une entreprise privée. Avis, donc, à certains restaurants du Vieux-Lyon !

L’assistance, même peu nombreuse (mais c’était une première !) s’est montrée très prolixe en questions de toutes sortes et le débat s’est prolongé durant deux bonnes heures. Un groupe d’habitants d’immeubles du Chemin Neuf a notamment posé la question fondamentale de savoir comment l’on fait quand on ne dispose d’aucun espace pour ranger les bacs. Cet exemple, exceptionnel, sera examiné directement avec la mairie du 5e.

Un collectif de jeunes de la MJC a pu, à cette occasion, faire connaître un projet artistique intitulé «Ploubelle la ville !» et prendre date pour une rencontre avec les responsables du Grand Lyon.

Après s’être prêté à un petit exercice de vérification, chacun a reçu un dépliant explicatif et un sac «illustré» rappelant les bons gestes à faire pour un tri réellement sélectif. Une visite du centre de traitement est également envisagée. Il a été enfin décidé de poursuivre cette initiative de rencontre – débat, sur cette thématique ou sur d’autres thèmes liés à la propreté, ce qui est une façon de vivre ensemble et en harmonie.

En savoir + avec les liens sur :
Les publications sur la propreté par le Grand-Lyon
Le compte rendu de la conférence-débat du 24 mai 2012
Le diaporama projeté lors de la conférence-débat du 24 mai 2012

 

Place Saint-Paul aux bambous
(extrait du journal n° 137, novembre 2011)

Cest confirmé, cette place devra attendre quelques années encore et un prochain mandat pour devenir une vraie place, ce que souhaitent depuis longtemps ses riverains, mais aussi l'ensemble des habitants du Vieux-Lyon, mais encore les visiteurs qui découvrent à partir d'ici le fleuron du site historique de la ville et qui déplorent la persistance de ce non-lieu. Les travaux entrepris dans les étages de la gare laissent présager un ravalement de la façade de celle-ci ...pour le printemps prochain. Redoublement de patience...
Une bonne initiative a été cependant la décision, en juillet dernier, de recycler une petite partie du parc paysager qui, durant tout un weekend, avait « illustré » la place Bellecour, et de planter ici une bambouseraie en miniature entre les plots et ce qui sert de bancs aux lycéens pour pique-niquer au soleil chaque midi. Cela égaie l'espace et fait prendre patience...


Pots de fleurs en péril
(extrait du journal n° 137, novembre 2011)

Récemment, une de nos adhérentes nous a fait part d’une grosse frayeur éprouvée dans une rue du Vieux-Lyon, alors qu’elle promenait son petit-fils en poussette.
C’était un jour de vent et… un énorme pot de fleurs s’est “abousé”, comme on dit à Lyon, à quelques centimètres de la tête de l’enfant.
Il y eut plus de peur que de mal, mais c’est l’occasion de rappeler quelques règles de bon sens définies dans un arrêté du maire en date du 19 décembre 1991 :
Article 1er : La mise en place sur fenêtres, balcons ou autres, de pots de fleurs, plantes, jardinières ou tout autre contenant doit être réalisée sous réserve des règles de sécurité.
Article 2 : Les récipients en cause devront être entourés d’une balustrade fixe et placés à l’intérieur de celle-ci.
Article 3 : Toutes les précautions devront être prises pour qu’il ne résulte de l’arrosage des fleurs et plantes, aucun écoulement d’eau sur la voie publique, notamment par temps de gel, ni aucune gêne pour les voisins. Ainsi, ces récipients devront reposer dans une cuvette étanche retenant l’eau d’arrosage.
Article 4 : Les infractions aux dispositions du présent arrêté pourront être constatées et poursuivies conformément aux lois et règlements en vigueur et des procès-verbaux dressés aux contrevenants.


52 et 54 Rue Sain t-Jean, deux nouvelles adresses à noter
(extrait du journal n° 137, novembre 2011)

Au-dessus de l’entrée du 52, une sorte de « placard » rappelle qu’ici a vécu Guillaume Leroy, premier véritable imprimeur lyonnais, puisque Barthélémy Buyer, son maître, était plutôt un « homme d’affaires », tandis que l’ouvrier, qui avait appris le métier à Liège, composait réellement et seul les livres. Le propriétaire de La Mandragore (voir notre Journal n° 130) a eu la bonne idée d’installer un panneau très complet consacré à cet imprimeur dans la cour intérieure qui précède sa boutique. Merci à lui pour cette heureuse initiative qui enrichit encore le long et beau parcours que le visiteur est amené à faire pour atteindre l’échoppe médiévale.
À ce même numéro, mais donnant directement sur la rue, la boutique « Crazy Cat » a été remplacée au printemps dernier par un très accueillant « Chez nous », un café exposition ouvert par Corinne, qui nous dit avoir voulu fuir la ville (la Presqu’Île) pour s’épanouir dans le beau village du Vieux-Lyon. L’hôtesse propose petits-déjeuners, déjeuners et goûters, et ferme le soir pour ne pas troubler la paix des habitants. Les oeuvres d’artistes locaux sont accrochées sur les murs, renouvelées chaque mois.
L’aménagement de l’intérieur, comme celui de la terrasse, a été traité avec le plus grand soin par le mari, architecte. Un exemple : le couple ayant gardé un très mauvais souvenir du tintamarre que, sous leurs fenêtres de la Presqu’Île, des commerçants produisaient pour installer ou ranger leur mobilier de terrasse, l’architecte s’est ingénié à mettre des roulettes à ses pieds de parasols, que Corinne déplace ainsi sans faire de bruit. Une recette à ne pas manquer de populariser dans le Vieux-Lyon !
Au 54 s’est aussi ouverte une boutique très agréable, spécialisée dans les miels. Toutes sortes de miels et de délices concoctées à partir du précieux cadeau que nous font les abeilles. Si vous ne l’avez pas remarquée, elle aura su, elle, attirer vos narines. N’hésitez donc pas à entrer pour faire quelques achats gourmands, tout en appréciant la façon remarquable dont on a su tirer parti d’un décor très « Saint-Jean » et l’intégrer au design contemporain.


Laurent Mourguet, à la belle figure
(extrait du journal n° 137, novembre 2011)

Nous en avions rêvé. Le père Craquelin, notre chroniqueur préféré, avait osé le demander après avoir remarqué que, toute noircie qu’elle était, cette statue attirait chaque jour des cohortes de touristes, principalement japonais ou chinois, tout heureux de se tirer le portrait, les uns les autres, sous la protection « du Laurent ».
Eh bien, le voilà tout neuf, notre gone. L’arracheur de dents devenu artiste à plein temps, le génial inventeur de Guignol et des marionnettes de Lyon est enfin présentable sur son socle. Désormais, il pourra, en toute décence et dignité, faire partie des beaux souvenirs qu’on ne manquera pas de se partager dans les « chaumières » du bout du monde…
Père Craquelin, soyez rassuré !
Le « coup de patte » a bien été donné.
Avec talent, sinon avec art.
Bravo et merci.
Merci pour Laurent.
Merci pour Lyon !

Espaces publics, espaces privatisés ?
(extrait du journal n° 136, juin 2011)

Les beaux jours sont là, les terrasses aussi. L’engouement toujours croissant que celles-ci suscitent conduit les autorités municipales à donner de plus en plus d’autorisations d’occupation de l‘espace public. C’est leur choix.
Mais cela n’est pas sans poser de problèmes. Jusqu’à ce jour, aucune nouvelle forme de marquage au sol des emplacements de terrasses autorisées n’est visible. Les inspecteurs de voirie (si peu nombreux pour l’ensemble de la ville qu’ils ne peuvent exercer un contrôle régulier et efficace) disposent d’un plan d’occupation de ces terrasses, un plan qui ne correspond pas à l’ancien marquage au sol. Comment donc savoir si l’on est en droit de contester telle ou telle extension ?
Qui va gagner au jeu de la plus grande terrasse ?
Et que va-t-on encore inventer après les tonneaux, carrioles, vieux vélomoteurs, guignol ambulant distributeur de glaces, brocante en tous genres, pour « animer » le quartier ? À quand un manège place de la Baleine ou la grande roue devant la cathédrale ?
Quand les visiteurs pourront-ils voir du Vieux-Lyon autre chose que des portemenus, des décorations « rustiques » ou des restes de Noël en plein mois d’août ?
Quel espace va-t-il rester aux visiteurs ou aux habitants qui souhaitent se promener sans se cogner aux tables et aux chaises ?
Nous avons, à plusieurs reprises, donné notre sentiment sur cette pieuvre qui envahit petit à petit le Vieux-Lyon et peu à peu le défigure. Nous avons été parfois entendus : ainsi, la place du Gouvernement n’aura pas de terrasses, dans sa partie centrale, mais peut-être quelques plots pouvant être utilisés comme sièges d’appoint par des touristes fatigués et pas forcément désireux de se désaltérer…
Nous ne pouvons pas en dire autant de la place du Change, grignotée un peu plus chaque année par les tables, les chaises et de multiples accessoires.
C’est à croire que visiter le Vieux-Lyon va se limiter bientôt « à boire et à manger à tous prix » !
Qu’est devenue la fierté de faire découvrir un site unique ? Tout ça (les batailles « historiques » pour la sauvegarde et la mise en valeur de ce quartier) pour ça ? Il y a des matins amers.


Soubresauts à la MJC du Vieux-Lyon
(extrait du journal n° 136, juin 2011)

Rappel de quelques données :

La MJC du Vieux-Lyon-Maison des Associations a, depuis sa fondation en 1983, une gestion mixte Ville de Lyon et Mairie d’arrondissement. Le poste de gardien, financé par cette dernière, a été supprimé fin 2010 sans que la MJC en ait été avertie. Dans le même temps, la mairie mettait à disposition des associations des salles de réunions nouvellement restaurées. De là à penser que la Maison des Associations allait être supprimée, il n’y avait qu’un pas… mais ce n’était pas le cas.
La mairie, souvent sollicitée par des associations en manque de lieux de réunions, a décidé d’augmenter le potentiel d’accueil dans le quartier. Souhaitons que le vocable choisi pour cette nouvelle structure soit cependant différent de « Maison des Associations ».
Laissant le CA de la MJC travailler avec la Ville de Lyon des termes de la convention qui les lie et du financement du poste de gardien, les associations qui ont leur siège social au 5 place Saint-Jean ou qui, comme la RVL, utilisent ponctuellement des locaux, se sont réunies pour faire savoir leur opinion sur l’importance de ce poste de gardien, facteur de lien entre les associations et la MJC, et sur l’importance qu’elles accordent à la Maison des Associations.
Ce fut aussi l’occasion d’une remise en question des rapports entre les associations et la MJC : utilisation, coopération, partenariat, adhésion ou non au projet global. Une réflexion nécessaire qui aboutira à une rencontre annuelle pour une meilleure connaissance réciproque. 

Vie nocturne , une nouvelle charte
(extrait du journal n° 136, juin 2011)

En 2006, la Ville de Lyon avait mis en place, de façon expérimentale, une charte préconisant des règles de bonne conduite et de gestion de la vie nocturne, liant la collectivité (Ville, Grand Lyon) et les propriétaires d’établissements fonctionnant la nuit dans les 1er, 5e et 9e arrondissements.
Le 20 mai 2011 a eu lieu la signature d’une nouvelle Charte de la vie nocturne contractualisée entre Jean- François Carenco, Préfet de la Région Rhône-Alpes et Gérard Collomb, Maire de Lyon.
Cette charte sera étendue à tous les arrondissements de Lyon.
Elle se superpose à toutes les réglementations existantes, en développant des consignes à suivre pour une meilleure prévention des risques divers et des troubles à la tranquillité publique.
Un comité d’adhésion et de suivi, composé de 4 collèges (élus, institutions partenaires, institutions et associations représentatives, représentants d’habitants) se réunira une fois par an pour statuer sur les nouvelles demandes d’adhésion. Les signataires recevront un logo de reconnaissance qui sera apposé de façon visible à l’entrée de leur établissement.
Jean-Louis Touraine, 1er Adjoint au Maire de Lyon, en charge de la sécurité, entouré des différents représentants des autorités de police (nationale et municipale) a tenu le 6 avril une réunion en mairie d’arrondissement à laquelle étaient conviés les représentants d’associations d’habitants et de commerçants. Les différents et nombreux problèmes concernant les nuisances nocturnes ont été évoqués, écoutés et commentés.
À l’issue de cette réunion, le commissaire du 5e arrondissement a engagé une série de rencontres avec les associations, afin de mieux cerner les problèmes et de trouver ensemble des améliorations à apporter en matière de surveillance et de sanctions.
éauprès de lui une grande qualité d’écoute et un réel désir de coopération.
Souhaitons des nuits moins sonores aux habitants du Vieux-Lyon lors de l’été 2011 !
Téléchargement de la charte Pdf


Quai anti-bruit ...
(extrait du journal n° 136, juin 2011)

Au printemps, dans le cadre du projet européen HOSANNA1, l’association Acoucité (observatoire de l’environnement sonore, créé à l’initiative du Grand Lyon) et la société Canevaflor ont installé un écran acoustique sur le quai Fulchiron, face à l’église Saint-Georges. Cet axe de circulation est réputé, en effet, pour son trafic important.
Constitué essentiellement de matériaux recyclés, cet écran se présente comme un véritable mur végétal. Sa hauteur est relativement modeste, mais suffisante pour provoquer un changement dans la perception des bruits environnants.
Un questionnaire, proposé aux passants, enregistrait les réactions de ceux-ci. Au cours d’une première semaine, il était demandé d’avoir une écoute attentive et de noter le degré de gêne (ou d’absence de gêne) parmi les différents bruits perçus. Durant une autre semaine, après l’installation du dispositif, le même questionnaire a été de nouveau proposé. Parallèlement à cela, des enregistrements étaient effectués pour procéder à une réécoute et à une analyse en laboratoire. Le succès a amené les organisateurs à prolonger l’opération durant deux nouvelles semaines.
Même provisoire, l’installation de ce mur a permis à de nombreux passants de participer à une expérience sonore tout à fait inédite et peut-être porteuse de retombées bénéfiques pour notre ville.
1 • Holistic and sustainable abatement of noise by optimized combinations of natural and artificial means. 


Un 1er mai 2010 en balade dans le Vieux-Lyon avec ses habitants

La RVL avait lancé une invitation auprès des habitants du Vieux-Lyon, les conviant à participer, le 1er mai, à une visite du quartier, organisée spécialement pour eux. Plus de 120 personnes ont répondu à l’appel.
Dans le Vieux-Lyon, vous êtes chez vous, bien sûr ! Nombre de ses habitants connaissent bien le Vieux-Lyon et ses trésors. Mais beaucoup ne se sont jamais risqués que dans les cours et les traboules dites incontournables. Ils ont donc répondu à notre invitation.

Ils étaient 121, accompagnés ou non de leurs enfants. Les visites étaient prévues pour une durée de 1h30 à 2h. Elles ont duré … de 2 à 3h !
Bravant courageusement un ciel peu engageant, les groupes sont partis dans différentes directions, selon les désirs de chacun, réalisant ici et là.... d’authentiques découvertes.
Ce fut une belle occasion de faire plus ample connaissance : qui êtes-vous ? depuis combien de temps vivez-vous dans ce quartier ? qu’est-ce que la RVL ? quelles sont ses actions ? en quoi l’association peut-elle être utile aux uns et aux autres ? que peut lui apporter chacun ?
Nous avons eu beaucoup de choses à nous dire et il semble que ces conversations ont enrichi tous les partenaires de cette réunion de famille.
La RVL avait ouvert son local durant toute la journée. Les enfants ont participé joyeusement aux ateliers que Catherine Pionchon avait organisés : dessins, pâte à sel ont permis de découvrir le patrimoine de façon ludique et d’en réaliser des copies, parfois fantaisistes.
Cerise sur le gâteau, la société Segway, basée à Saint-Georges, avait offert 6 parcours dans Lyon sur leurs bizarres véhicules à grosses roues. Les enfants ont donc tiré au sort parmi les participants à la journée et 6 heureux gagnants, après une initiation indispensable au maniement des engins, ont pu faire un tour jusqu’à la place des Terreaux. L’expérience les a ravis.

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à l’organisation et à la réalisation de cette journée, à ceux qui l’ont animée par leur présence, leur accueil, leurs compétences patrimoniales.
L’expérience semble être à renouveler. Sans doute n’attendrons-nous pas 12 ans (date de la dernière visite proposée ainsi aux habitants) pour cela. Souhaitons que de nombreux habitants viennent nous rejoindre pour nous aider à contribuer à « la vie idéale dans le Vieux-Lyon » !

Les remerciements… d’un côté et de l’autre !
• Yéléna B. et Yannec H. : on voudrait vous remercier pour la visite guidée, très intéressante pour nous, qui a eu lieu le 1/05/2010. Cela nous a permis de connaître un peu mieux notre quartier et la valeur qu’il représente pour l’histoire de Lyon.
Nous avons aussi eu de la chance de visiter Lyon en Segway, ce qui a été une très bonne idée à notre avis. Nous souhaitons de la prospérité à l’association Renaissance du Vieux-Lyon !
• Stephanie et Nicolas F. : merci pour nous avoir permis de mieux connaître notre nouveau quartier et ses sympatiques habitants.
Nous habitons depuis le 10 mars 2010 montée du Gourguillon.
• Henry et Nathalie B. : un grand merci pour cette visite passionnante à laquelle nous étions ravis de nous joindre et à très bientôt.
• Luc et Marie-Christine L. : merci à vous. C’était très intéressant.
• Véronique M. : nous vous remercions pour cette initiative et également d’avoir pris en charge les enfants. A bientôt.
• Antoine L. : un immense merci à tous pour cette excellente journée, pour la culture, la garde d’enfants, et cerise sur le gâteau, pour le tour en Segway... Excellent !!
À très bientôt, et bravo pour cette très belle organisation.
• Annick Lioud, présidente :
À mon tour de vous dire merci à tous pour votre participation à cette “opération quartier”.



Fête de l’Union des Comités d’Intérêts Locaux du Grand Lyon : 50 ans de vie citoyenne !

Le 19 juin 2010, l’ensemble des comités d’intérêts locaux (CIL) se sont retrouvés à l’Hôtel de Ville de Lyon, reçus par Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et président du Grand Lyon. Ils célébraient le cinquantenaire de la création de leur fédération, initiée par Paul Scherrer, qui en fut le président pendant 40 ans.

Les CIL – cinquante comités répartis sur le Grand Lyon – représentent une force qui n’est plus à démontrer : force de réflexion, force de propositions, parfois force d’opposition. Ils représentent surtout des hommes et des femmes à l’écoute des habitants de leurs quartiers ou de leurs communes, soucieux du développement de ceux-ci et de celles-ci, mais surtout désireux d’une concertation efficace et raisonnable concernant les grands sujets (parfois de vrais problèmes) de la cité : notamment l’urbanisme, les transports, le patrimoine, la propreté, la sécurité, le cadre de vie.
Une expertise dans ces nombreux domaines leur permet de siéger dans des instances de réflexion (par exemple : le Conseil de développement) et d’y apporter un avis éclairé. Les bénévoles de chaque CIL, présents lors de cette journée, ont pu expliquer aux nombreux visiteurs – aux courageux visiteurs qui avaient bravé un ciel plus que maussade ! – les actions qu’ils ont menées depuis 50 ans et faire part de leurs préoccupations actuelles, une bonne occasion de se présenter à la population. 
Des animations, contrariées par la pluie, auraient dû compléter de manière interactive cette démonstration de vie citoyenne. Les tables rondes, bien à l’abri, elles, furent des temps forts de la réflexion : il y fut question du patrimoine, de l’urbanisme, des transports et de la participation des citoyens.
La Renaissance du Vieux Lyon était évidemment présente et active durant cette fête : elle tenait un stand d’information et présentait l’exposition « La Saône à Lyon. Rêves et réalités », une exposition qui vient de vivre une longue période vaisoise, au Centre social et culturel Pierrette Augier : elle a été ici à l’origine de visites et d’ateliers, par des scolaires ou par des adultes, dont nous reparlerons dans un prochain numéro de notre Journal.
À l’occasion de ce cinquantenaire, deux ouvrages ont été édités. Nous vous invitons à les découvrir en vous reportant à notre rubrique « À lire ». En savoir +


Nuisances, nuisances, nuisances ! 
(extrait du journal n° 133, février 2010)

Dans notre Journal n° 132 de juin 2009, nous avons abordé la question des nuisances nocturnes qui « polluent » la vie des habitants du Vieux-Lyon. Nous revenons sur ce sujet pour mettre en avant un aspect non encore développé : le respect des contraintes d’un permis de construire.

Depuis l’installation d’une sandwicherie à l’enseigne d’une marque à consonance anglo-saxonne, les habitants du 3 rue Saint-Jean subissent un « bouquet » de nuisances : bruits, odeurs, désordre et malpropreté. Le président du conseil syndical est intervenu à plusieurs reprises auprès du gérant de l’établissement. Sans succès. Mieux : le gérant menace de porter plainte pour harcèlement.

Cependant, comme l’indique la lettre adressée par le conseil syndical aux élus, à la RVL et à la presse : 
« Ils [les employés. ndlr] ne ferment à la clientèle qu’à partir d’une heure du matin, avec parfois des dépassements, que la police ne peut pas constater car la brigade ne nous est pas toujours envoyée (le brigadier aurait laissé des consignes en ce sens et nous affirme que c’est pour le public qu’il faut fermer à une heure, mais que les employés sont en droit de faire le ménage ensuite, aussi longtemps qu’ils le souhaitent). Ensuite, ils font le ménage pendant environ une heure, avec hausse du volume de la musique, tables et chaises traînées sur le carrelage, bruits de bacs métalliques, claquement des couvercles des bacs roulants pour les poubelles, qui roulent ensuite dans l’allée... Sans oublier le bruit de la terrasse (chaises et tables), également rangée à partir d’une heure du matin, en saison. »

Pour ce qui est de la propreté, jugez plutôt : « Des bacs roulants sont stationnés dans notre cour sans que nous ayons jamais été consultés en tant que copropriété, et ils débordent le plus souvent, certains sacs poubelles, pas toujours fermés, étant d’ailleurs jetés à même le sol... nous obtenons parfois des réponses insultantes des employés à qui nous le signalons. » Le président du conseil syndical insiste sur le fait que toutes ces nuisances auraient pu être évitées si le permis de construire n’avait pas été accordé, « ne serait-ce, écrit-il, que pour respecter les éléments présents dans le permis lui même ». Et de rappeler les principales dispositions de ce document concernant la production d’odeurs et de fumées ou l’isolation acoustique. L’article 62 du règlement sanitaire départemental de 1980 interdit le rejet d’air vicié, buées et odeurs à moins de 8 mètres de tout ouvrant.

Or, aucune de ces mesures n’était prévue dans les travaux envisagés, lesquels étaient d’ailleurs, pour la plupart, déjà réalisés : 
« Cette sandwicherie, 30 m2 ouverts au public, classée type N-5e catégorie, prévoyait dans sa mezzanine, sous la chambre des voisins du dessus, l’installation d’un « local de climatisation », avec piège à son jusqu’à 44 dB, dont un carreau de la fenêtre devait être enlevé pour l’aération, sans «aucun impact visuel depuis la cour intérieure»... Mais ce sont finalement quatre carreaux qui ont été enlevés, effet piège à son et effet esthétique garantis ! »

Plusieurs éléments de ce courrier méritent d’être pris en compte.

D’abord, l’heure de fermeture au public n’autorise pas pour autant l’établissement à ne prendre aucune précaution vis-à-vis des habitants de l’immeuble. De même, pour la propreté, les restaurants sont tenus d’utiliser des bacs distincts de ceux de l’immeuble et, en aucun cas, on ne doit laisser de simples sacs poubelles à l’abandon. Pour ce qui est du rappel des points du permis de construire, il nous semble utile, pour la poursuite de l’activité de cet établissement comme pour l’ouverture éventuelle d’autres établissements, d’insister sur le nécessaire contrôle régulier de l’exécution entière et précise des différents points mentionnés. Encore faut-il que les personnes chargées de ce contrôle s’y engagent pleinement, ce que les membres du conseil syndical du 3 rue Saint-Jean semblent ne pas avoir tout à fait constaté, déplorant les nuisances qui en découlent...

Nous comptons sur les élus pour qu’ils sensibilisent davantage encore les différents services concernés. La RVL n’est pas hostile aux commerces, à condition que ceux-ci se montrent respectueux, et de la réglementation, et des habitants du Vieux-Lyon.



> Vie de quartier > Archives


Contacts | Mentions Légales & Credits | English version