Journal RVL n° 119 - février 2005


Sommaire



❏ L’édito    p. 1  
d'Yves Neyrolles, Président : 
Touche de rouge

❏ Le dossier : L'AntiquaiIIe, une reconversion attendue : p. 1-5
• le projet de E l'Antiquaille, bâtiment par bâtiment : la reconversion.

❏ Vie de quartier : p. 6-7

❏ Agenda : p. 8
• Manifestations RVL
• Visites et conférences

❏ Entre-nous : p. 9-10
• La journée d'études annuelle
• Salut à Paul Dubois
• Commission "scolaires"
• Parlons d'or...
• L'assemblée générale

❏ Le jeu : p. 10

❏ Le Bureau et le Conseil d'Administration 2004-2005 : p. 11

❏ A lire : p. 12


Édito : 


Touche de rouge

À la parution de ce numéro de notre Journal, le temps de rédiger des vœux pour cette nouvelle année sera révolu, mais il ne sera pas encore trop tard pour souhaiter un accueil favorable, de la part de nos élus, aux différentes propositions que nous formulons pour le Vieux-Lyon, sa sauvegarde, son rayonnement et le maintien de la qualité de la vie de ses habitants. Préoccupée d'abord par tout ce qui touche au patrimoine, du [ait même de sa propre histoire, la RVL ne se désintéresse pas pour autant de la vie quotidienne des habitants d'un quartier singulier, sinon unique. 

C'est pourquoi, à l'automne dernier, nous n'avons pas hésité à nous joindre à l'action menée par huit autres associations (1), inquiètes par avance des conséquences de l'aménagement entrepris sur les quais de Bondy et Pierre Scize pour créer une piste cyclable à double sens. Nous espérons bien que si le résultat ne s'avère pas, comme nous le craignons, à la hauteur des attentes des habitants, le Grand Lyon se fera un devoir de réaliser les modifications préconisées par ce collectif d'associations.

Nous espérons aussi que, dans le débat actuel à propos de la tarification du Parc Saint-Jean et du futur Parc Saint-Georges, la réflexion, que nous menons de pair avec le Conseil de Quartier 'Quartiers Anciens", saura convaincre les responsables de la Communauté Urbaine et de LPA, société chargée de la gestion du stationnement public dans les Parcs du Vieux-Lyon.

A ces deux souhaits, j'en ajoute volontiers un troisième : celui de voir se dessiner des perspectives heureuses pour ce qui concerne deux édifices importants de notre quartier : la Maison du Chamarier et la gare Saint-Paul, sur les portes de laquelle la SNCF a récemment mis une touche de rouge pour signaler sa présence de manière plus forte auprès des usagers, signal que l'on peut interpréter aussi comme une véritable urgence à s'occuper de son devenir.

À chacun sa lecture.


Yves Neyrolles
Président de la Renaissance du Vieux-Lyon