Journal RVL n° 120 - juin 2005


Sommaire



❏ L’édito    p. 1  

  • Edito d’Yves Neyrolles, Président : « De quoi se réjouir »
  • Dossier : La maison de Lorette renoue avec son histoire
  • Les troisièmes états généraux du patrimoine
  • Le musée international de la miniature investit la maison des avocats
  • Patrimoine : Enquête sur la fréquentation et l’avenir du jardin archéologique
  • Gadagne, côté jardins : le musée sentr’ouvre
  • L’aide à la Valorisation Architecturale dans le Vieux-Lyon est prolongée jusqu’en décembre 2007 : bonne nouvelle
  • Vie de quartier
  • Pour Saint Paul (problème de mise en écarte du quartier)
  • Ateliers d’artistes à Saint Georges : toujours vides !
  • Une Léproserie à la quarantaine ? (le mur de la quarantaine)
  • Parking Saint Jean : fin des tribulations (tarifs)
  • Un outrage réparé (plaque commémorative d’Emile Cochard)
  • « Arts, culture et loisirs » : voyages d’été
  • Foire aux tupiniers du Vieux-Lyon : 20è édition
  • La Saône, rêves et réalités à l’embarcadère
  • Journées Européennes du Patrimoine 2005 : la RVL se prépare
  • Rallye découverte
  • Le cimetière Loyasse : visite guidée

Édito : 


De quoi se réjouir

Se réjouir, en effet, que pour la quatrième année consécutive Lyon s'affiche, Lyon rayonne, grâce à son équipe de football. Se réjouir et se dire que "quatre fois plus fier d'être Lyonnais", même si cela sonne encore un peu durement aux oreilles sensibles, est nettement préférable à "qui ne gagne pas n'est pas Lyonnais" de l'an dernier... Mais l'an dernier appartient déjà au passé. Réjouissons-nous donc sans arrière-pensée, en rappelant cependant que Lyon ne saurait rayonner que par des exploits sportifs : nous savons trop bien que dans ce domaine, il est difficile de se maintenir constamment au sommet. Or, ce printemps, Lyon rayonne aussi par le nom de Pauline, cette "fleur" de la grande bourgeoisie lyonnaise du XIXe siècle "passée du côté du peuple" en soutenant les canuts en lutte et qui, sur les pentes de Fouwière, réinventa un christianisme social quand d'autres, à la Croix-Rousse, Michel Derrion, Joseph Reynier, ouvraient le "Commerce Véridique et Social" et recevaient Flora Tristan. Ce rayonnement-là, Lyon se devait de l'entretenir ou de le [aire renaître, comme ce fut le cas, en mai, avec l'inauguration de la "Lorette" ou Maison de Pauline Jaricot. Comme ce devrait être également le cas et l'exemple - mais dans combien d'années ? - pour la Maison du Chamarier, qui mérite bien de renouer avec un réel grand destin (c'est tout à fait l'occasion de le dire), destin pour lequel, à la RVL, nous croisons les doigts et renouvelons des prières... à nos élus sur Terre.


Yves Neyrolles
Président de la Renaissance du Vieux-Lyon