Journal RVL n° 146 - juin 2016


Sommaire


❏ L’édito p. 2
d’Elisabeth Blanc-Bernard, présidente : Tous ambassadeurs du patrimoine !

❏ Patrimoine p. 1 à 9
• Dossier : - Restaurer le 11 rue Saint-Jean
• Le Vieux-Lyon, quelle heure ?
• Cathédrale : fin provisoire de chantier
• Des pierres et des hommes : 16 rue du Boeuf, alias le Crible, alias la Tour rose : quelques hypothèses
• Garder sauf, garder vivant le musée des tissus

❏ La RVL et le Vieux-Lyon p. 10 à 12
• Habitat du Vieux-Lyon : attractivité et rajeunissement de la population
• Signalisation directionnelle… à revoir !
• L’antenne de l‘office du tourisme est fermée
• Pavés : de bonnes intentions…
• Le carnaval des Dragons de Saint-Georges
• Fête de quartier de la MJC

❏ Entre-nous p.13 à 15
• Journées d’études 2016 : quelle impression !
• Une matinée à Vénissieux
• Une visite à l’église Saint-Paul
• Escapade en Forez
• Voyage et conférences d’automne 2016
• Agenda
• Bureau et conseil d’administration 2015-2016

❏ À lire p. 15

❏ Chronique du Père Craquelin p. 16

❏ Jeu p. 16

Édito


Tous ambassadeurs du patrimoine !

Chers adhérents et amis de la Renaissance du Vieux-Lyon, Je me sens très honorée de prendre le relais, dans la longue chaîne de celles et de ceux qui ont eu à exercer, durant trois années, la responsabilité de présider cette belle association, succédant à Véronique Nether qui, entre autres actions, a assuré brillamment le 50e anniversaire du premier secteur sauvegardé de France.
Je profite de ce premier édito pour vous inviter à poursuivre plus encore notre réflexion et nos actions.
Au moment où beaucoup de nos industries se délocalisent, où les fermetures d’usines se multiplient, que nous reste-t-il comme sources d’emplois et de devises ? Voilà un constat bien noir, et dans un langage bien terre-à-terre, me direz-vous. Comme nous sommes loin de l’attachement philosophique et affectif que nous manifestons habituellement vis-à-vis de notre patrimoine !
Mais justement, en cette période de disette budgétaire, n’est-ce pas le moment ou jamais de favoriser cette part non dé-localisable de nos emplois, emplois directs comme ceux liés au tourisme, à la restauration de bâtiments et d’objets, mais aussi indirects comme ceux de l’hôtellerie, de la restauration (au sens gastronomique), du transport, de la communication, etc.
Même si, à propos du tourisme, il convient de canaliser celui-ci et de l’organiser pour éviter le sentiment « d’envahissement » qu’il peut susciter, par exemple dans le Vieux-Lyon, sachons recevoir nos visiteurs, proches ou lointains, sachons leur sourire, les renseigner, leur parler, en un mot sachons les « accueillir » comme nous le sommes nous-mêmes lorsque nous voyageons.
Surtout, sachons favoriser, dans la mesure de nos moyens, ce qui fait la richesse enviée de notre cité : son histoire, sa culture, son humanisme.
Sachons participer plus encore à la mise en valeur de ce grand patrimoine-là, qui n’est pas seulement non dé-localisable, mais que l’on vient découvrir du monde entier…
Chers adhérents et amis, prenons toute notre part au rayonnement urbi et orbi de notre ville, voire de notre métropole !

Elisabeth Blanc-Bernard
Présidente de la Renaissance du Vieux-Lyon