La conseillère du 5° arrondissement à l'urbanisme, l'environnement et les liaisons vertes


(2 février 2015)

À l’invitation de la commission Vie de quartier, Céline Faurie-Gauthier est venue à la RVL.

Ce fut l’occasion d’échanges de vues tous azimuts : modifications d’usages des logements, rôle majeur de la RVL dans la présentation à la collectivité de projets étayés et documentés, ainsi que dans la remontée des informations du terrain. « Vieux-Lyon 2020 », document prospectif que nous avions réalisé à l’occasion des dernières élections municipales, lui a donc été remis. 
Cette rencontre a été aussi l’occasion de faire un tour d’horizon des sujets portés par la Commission Vie de quartier : mise en eau des bassins de la place Duquaire ; taille des arbres, montée des Chazeaux et place Gerson ; devenir des cèdres en face de la maison de Pauline-Marie Jaricot ; enlèvement des jardinières vides, quai Fulchiron ; éventuel accompagnement végétal des constructions à l’extrémité ouest du pont Maréchal Juin, un projet plus ambitieux qui pourrait être envisagé dans le cadre d’une réflexion sur l’usage à venir du pont lui-même, etc. 
De son côté, Céline Faurie-Gauthier a évoqué le projet d’une charte : comment conjuguer le vert avec une architecture aussi présente dans le Vieux-Lyon ? Elle nous a aussi incités à étudier le sujet suivant : qu’est-ce que l’aménagement des berges a modifié dans les pratiques du Vieux-Lyon ? Ce pourrait être un prochain sujet de stage. Céline nous a assuré du concours de toute l’équipe municipale et notamment de Laurence Bufflier et de Bertrand Jabouley. 
La RVL a évoqué les contacts pris avec Valérie Munier (Direction de l’Habitat et du Développement Solidaire Urbain à la Métropole) afin de réaliser le cahier des charges d’études sociologiques du Vieux-Lyon. 
Et enfin, en point d’orgue, nous avons de nouveau émis des vœux pour une rénovation des pavés du Vieux-Lyon, le réaménagement des rues s’étant fait, dans le cadre de la piétonisation partielle du quartier, à partir de…. 1978 : 37 ans déjà ! Le Vieux-Lyon, joyau du Site Unesco et argument touristique majeur de la Ville de Lyon, offre aux habitants, aux usagers et aux touristes un pavage dégradé, sale et dangereux, qui fait obstacle à l’accessibilité qu’un tel quartier est en droit d’attendre !