Journal RVL n° 136 - juin 2011


Sommaire


❏ L’édito  p. 2
d’annick Lioud, présidente : Bene volo, parce que je le veux bien……

❏ Patrimoine  p. 1 à 9
• Dossier : Question de façades
• La restauration du Palais de Justice historique : huitième épisode
• Une grille authentique à Saint-Jean
• Un jardin débroussaillé
• Hôtel-Dieu : reconquérir les Lyonnais !
• Le grand cloître de l’ancienne chartreuse de Lyon
• Lyon confluence 2
• Des pierres et des hommes  

❏ Vie de Quartier  p. 10
• Espaces publics, espaces privatisés ?
• Vie nocturne, une nouvelle charte
• Quai anti-bruit…
• Soubresauts à la MJc  du Vieux-Lyon
 
❏ Entre-nous  p.11-12-13
• Archiver Vieux Lyon
• Journées Européennes du Patrimoine 2011
• Bureau et conseil d’administration 2010-2011
• Journée annuelle d’études : le logement social
• Voyages, conférences, rallye annuel

❏ Agenda  p. 14

❏ À lire  p. 15

❏ Chronique du Père Craquelin  p. 16

❏ Jeu  p. 16

Édito : 


Bene volo, parce que je le veux bien


Lors du 30e anniversaire de la création du Forum des associations, devenu Forum international, on m’a demandé de témoigner du rôle des bénévoles au sein de la Renaissance du Vieux-Lyon. 

Je me suis donc posé plusieurs questions : qu’est-ce qui pousse un individu, au-delà  d’un sens aigu de l’altruisme, à venir s’engager dans notre association ? que peut  lui apporter la RVL ? quels sont les enjeux d’un bénévolat réussi et épanouissant ? 

La RVL est une association aux activités suffisamment variées pour que chacun puisse y trouver son compte. On peut y apprendre à découvrir la ville sous  toutes ses composantes, patrimoniales, urbanistiques, sociétales. On peut en comprendre les mécanismes, les évolutions, les décisions. On peut tenter de les influer, tenter d’améliorer les conditions de vie dans nos quartiers. On peut aussi en découvrir l’extrême richesse historique et architecturale – reconnue par l’Unesco – et apprendre à en faire profiter ses proches, ses amis, les visiteurs. 

On peut prendre plaisir à organiser visites, voyages ou conférences, qui sont un atout culturel indéniable de la RVL. 

En un mot, on peut devenir acteur et non plus seulement usager. 

Mais il est indispensable qu’il y ait un renvoi d’ascenseur. Outre cette satisfaction culturelle, il y a aussi une satisfaction, et même un plaisir, à travailler – pour la  gloire, bien  sûr – dans un climat chaleureux, avec des personnes qui ont les mêmes motivations, les mêmes objectifs, des personnalités et des charismes différents  mais la même envie que « ça avance » et le même plaisir quand, effectivement, ça avance. Il y a aussi la reconnaissance par tous du travail accompli. 

Certainement, d’autres motivations plus personnelles poussent les uns ou les autres à venir partager leur temps, leur savoir, leur technicité. 

L’histoire de la RVL, comme de celle de toutes les associations, est fondée sur le bénévolat. Le travail incontestable des milliers d’associations régies par la loi 1901, indispensable à la bonne marche de la société, n’a été et n’est possible que par la présence des bénévoles. 

Les associations ont besoin de bénévoles, la RVL a besoin de bénévoles, besoin d’en accroître le nombre, la variété. 

Si je rends hommage à tous ceux et celles qui ont fait notre histoire et notre société, je souhaite aussi que notre société sache leur rendre le même hommage en les reconnaissant à leur vraie valeur, celle d’acteurs de la cité. 

Parce qu’ils ou elles le valent bien !


Annick Lioud

Présidente de la Renaissance du Vieux-Lyon