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Quel Vieux-Lyon en 2026 ?



Depuis 1946, la Renaissance du Vieux-Lyon s’implique dans la sauvegarde, la mise en valeur et le développement du Vieux-Lyon.
Travaillant en « co-construction » avec tous les partenaires présents sur le secteur, nous avons rassemblé 57 propositions pour écarter les menaces qui pèsent sur le Vieux-Lyon, et faire en sorte qu’il reste un quartier habité, un quartier vivant, marqué par sa mixité sociale et culturelle.

L’EXPÉRIENCE DU PASSÉ, DES IDÉES POUR DEMAIN

« Les hommes passent avant les pierres »

Depuis plus de 70 ans, la Renaissance du Vieux-Lyon s’implique dans la sauvegarde, la mise en valeur et le développement du Vieux-Lyon ; après avoir contribué à sauver le quartier en le faisant classer premier secteur sauvegardé de France, puis à faire inscrire le Site historique de Lyon sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco, notre association intervient aujourd’hui à l’échelle de l’agglomération lyonnaise sur le plan patrimonial, tout en restant ancrée dans le Vieux-Lyon en tant que comité d’intérêt local.
Notre volonté de « co-construction » nous conduit à faire de la prospective, à travailler avec tous les partenaires représentant les habitants et les activités présentes sur le secteur intéressé (dont font partie la MJC et les Musées Gadagne), ainsi qu’avec les élus et les services de l’arrondissement, de la Ville, de la Métropole, de la Région, de l’Etat et même avec des partenaires internationaux.
L’analyse de la situation actuelle fait apparaître comme menace majeure la fragilité économique du Vieux-Lyon, fruit d’une mono-activité basée sur le tourisme et les loisirs.
Cela entraîne une grande dépendance d’éléments de conjoncture extérieure au quartier, transformé en un hall alimentaire, souvent de piètre qualité (hormis quelques exceptions, rue du Boeuf en particulier). Cela n’attire guère les Lyonnais et Grand-Lyonnais, qui y voient essentiellement des « pièges à touristes », et vide même le quartier de ses habitants.
Les artisans et commerçants non destinés aux visiteurs touristiques connaissent ainsi de graves difficultés, avec pour conséquence la quasi extinction des « commerces de proximité », dont la clientèle disparaît d’autant plus vite que la multiplication des locations touristiques saisonnières fait flamber les prix de l’immobilier, donc fuir les familles et les classes moyennes, qui souhaiteraient acheter ou louer.
Il est devenu indispensable et urgent de retrouver un équilibre entre les habitants, les différents types de commerces, les artisans, les touristes et visiteurs, et les noctambules.

Le Vieux-Lyon doit rester un quartier habité, donc vivant, marqué par sa mixité sociale et culturelle, en partie maintenue grâce au parc de logements sociaux, mais qui doit être confortée par des logements conventionnés dans le parc privé pour conserver des représentants des classes moyennes.
L’intervention des pouvoirs publics, sur l’immobilier et les activités en rez-dechaussée, est aujourd’hui indispensable pour sauvegarder le quartier. Et de nombreuses propositions réunies dans ce document peuvent également contribuer à l’amélioration du cadre de vie et au « bien-vivre tous ensemble », tout en faisant face aux défis majeurs d’origine environ- nementale, économique et sociale.  

NOS PROPOSITIONS - 1

CONCERNANT LA MOBILITÉ ET L’ACCESSIBILITÉ DU QUARTIER :

♦ de l’est à l’ouest et « du bas vers le haut » 

Le désenclavement de la Quarantaine, l’absence de communications d’Ainay à Saint-Just, la saturation de la ficelle menant à Fourvière et des lignes de bus empruntant la montée de Choulans, appellent des investissements d’infrastructure pour développer les transports en commun et renforcer les liaisons en modes doux : 
1 • Réaliser une passerelle à l’emplacement de l’ancien Pont du Change, recréant le lieu de traversée historique sur la Saône, avec un parcours piéton de l’église Saint-Nizier au Temple du Change, pouvant se poursuivre par la liaison du « bas vers le haut » Saint-Paul – Fourvière.
2 • Réutiliser le tunnel du funiculaire de Saint-Paul à Fourvière pour un mode de transport pour piétons et cyclistes (à l’exemple du cyclocable de Trondheim en Norvège).
3 • Réaliser une passerelle en remplacement de l’ancien Pont d’Ainay, avec piste cyclable, devant déboucher sur la liaison du « bas vers le haut » Quarantaine - Saint-Just.
4 • Construire un ascenseur panoramique ou un téléphérique : - de la rue de la Quarantaine à Saint- Georges (ou du port d’Occident à Perrache) jusqu’à la place Abbé Larue à Saint Just.

♦ du nord au sud 

L’absence de liaison dans le sens Nord- Sud et l’inconfort des pavés peuvent être réglés par la création de transports en modes doux internes au quartier, mais aussi par une réflexion plus large rendant toute sa place à la navigation fluviale au bénéfice de l’ensemble du centre-ville :
5 • Créer une desserte en « vélos-taxis » pouvant circuler dans la zone piétonne et l’ensemble des quartiers en pied de colline le long de la Saône en sud-nord et surtout en nord-sud.
6 • Mettre en place un service de transport en commun sur la Saône assurant une liaison nord-sud rive droite (et sud-nord rive gauche) avec une puissance, une capacité, une vitesse et une fréquence permettant le transport toute l’année d’un nombre de passagers conséquent pour décharger le réseau de bus. Ces bateaux doivent être conçus pour limiter les vagues afin de permettre une navigation rapide, et fonctionner à l’hydrogène pour limiter la pollution.

♦ l’accessibilité et le confort pour tous

Le principal obstacle aux déplacements est le pavage actuel, malgré les tentatives récentes d’améliorer la situation.
7 • Aménager des endroits où s’asseoir sans avoir à payer (accès à l’assise au pied du catalpa place du Change, sièges à créer place Neuve Saint-Jean, points d’ombre et sièges à créer place Saint-Jean par exemple.) Qui dit place publique dit... banc public ?
8 • Réaménager la place Saint-Paul avec une véritable tête de station pour le C3 (et raccourcissement de la ligne, trop longue pour permettre de respecter les horaires).

♦ métro E : stations Saint- Jean/ Vieux-Lyon + Saint-Paul/ Vieux-Lyon

9 • Construire deux stations dans le Vieux-Lyon, afin de mieux répartir le flot des visiteurs, d’assurer une liaison nord-sud sur une partie du quartier, et de désenclaver le quartier en reliant le « bas et le haut » de l’arrondissement d’ouest en est. La ligne, venant d’Alaï, mènerait ensuite à l’Hôtel de Ville puis à la Part- Dieu, rendant les correspondances possibles avec toutes les autres lignes de métro.

NOS PROPOSITIONS - 2

CONCERNANT LE BIEN VIVRE DANS LE VIEUX-LYON :

Terre de rencontres et d’échanges, ce quartier est historiquement mixte. Coeur de Lyon, il doit demeurer agréable pour tous : confortable à habiter, à vivre, à visiter, dans un juste équilibre « habitants - artisans - commerçants - visiteurs - touristes - noctambules ». Nous proposons donc les mesures ou points de vigilance suivants :

♦ hygiène (poubelles et toilettes)

10 • Revoir le stockage des poubelles (habitations et commerces), en dehors des cours d’immeubles, à l’image des zones péri-urbaines ou de ce qui se fait dans le centre historique de Troyes.
11 • Changer le modèle des bacs roulants (s’ils doivent être maintenus), afin de réduire les nuisances sonores qu’ils génèrent (roues de plus grand diamètre, en caoutchouc), et en choisissant un modèle plus résistant.
12 • Installer des toilettes publiques dans le Quartier Saint-Georges (à l’image des installations Saint-Jean / Saint-Paul, que nous saluons).

♦ revenir à un juste équilibre entre habitants, commerces et touristes
Attention à ne pas tomber dans un « Disney-Lyon » !

De nombreux paramètres sont à prendre en compte, sur lesquels on peut agir par diverses mesures qui ont prouvé leur efficacité dans le passé ou dans d’autres cités, et sont aujourd’hui nécessaires et urgentes :
13 • Préempter des rez-de-chaussée pour les commerces afin de reprendre la maîtrise de l’activité économique du quartier, en y installant des « locomotives » de type service public ou commerce à forte attractivité.
14 • Mettre en place la « livraison du dernier kilomètre » avec interdiction des livraisons par camion dans le secteur, pour désengorger la zone piétonne, la rendre plus sûre pour les piétons, mais aussi pour soulager le pavage... (L’entrepôt TCL de Perrache bientôt vacant permettrait de desservir une partie de la Presqu’île et le Vieux-Lyon. Ce dispositif est actuellement géré par Lyon Parc Auto aux Cordeliers, et s’est imposé dans des centres historiques comme Dubrovnik).
15 • Interdire les trottinettes en free floating, à l’image de ce qui se fait à Villeurbanne et à Montréal.
16 • Renforcer le contrôle des commerces par les services d’hygiène, mais aussi de police, pour limiter les nuisances et les risques sanitaires liés à la densité d’endroits où manger et boire.
17 • Limiter et contrôler les établissements en licence IV pour ne pas déséquilibrer plus encore le quartier.
18 • Pérenniser la présence de l’office du tourisme dans le Vieux-Lyon, à proximité immédiate du point d’entrée principal du quartier (sortie métro et funiculaires), avec une maquette ou un plan d’orientation, à la verticale, visible de jour comme de nuit, pour mieux répartir les flux.
19 • Trouver enfin une solution pour le stationnement des bus de touristes.
20 • Installer une maison médicale (par exemple au rez-de-chaussée de l’immeuble des 83 et 84 quai Pierre-Scize, ou dans un autre local du quartier pour répondre à la pénurie de médecins-traitants).

♦ réduire les nuisances sonores

Le bruit est l’ennemi n°1 de la qualité de vie des habitants ! La règlementation en vigueur doit être appliquée. Ces nuisances peuvent être :
21 • en nocturne : bruit causé par les fêtards... responsabiliser davantage les commerces.
22 • en matinée : intégrer une clause sur le niveau sonore dans le cahier des charges des prestataires de ramassage des poubelles et nettoyage des rues.
23 • lors de manifestations festives (fanfares et amplificateurs) : faire intervenir rapidement la police, y compris les weekends et jours fériés.
24 • lors de manifestations ponctuelles mais répétées, faire aussi respecter la réglementation pour : - les mobylettes/scooters pour les livraisons de repas, - les skateurs sur le parvis du Palais de Justice.
25 • et de façon structurelle : réduire les horaires et la surface des terrasses de bars et restaurants, réduire la durée des terrasses temporaires/saisonnières.

♦ réaffirmer la mixité sociale et culturelle du quartier

Afin de permettre à tous l’accès à la propriété et à la location dans le Vieux-Lyon :
26 • Durcir et appliquer effectivement la réglementation sur les locations saisonnières pour lutter contre l’explosion des prix immobiliers. 
27 • Soutenir les primo-accédants et les propriétaires par une aide à l’amélioration de l’isolation phonique et thermique des fenêtres des bâtiments anciens. 
28 • Développer la concertation pour tout ce qui touche à la vie du quartier. 
29 • Réaffirmer, par des actions culturelles, que notre quartier n’est pas une vitrine de l’extrême-droite.

♦ créer des îlots de fraîcheur, végétaliser pour améliorer l’isolation thermique et phonique, et faire du Vieux- Lyon un quartier historique durable exemplaire.

Nous pouvons faire de nos quartiers anciens le symbole de la sobriété immobilière et énergétique. Nous devons trouver les moyens d’allier pérennité avec modernité par des restaurations/conservations exemplaires conduites par les bailleurs sociaux ou les pouvoirs publics.
Les villes de Rome, Fribourg, Francfort et Utrecht prouvent qu’il est possible d’allier la végétalisation en ville et le respect des quartiers historiques afin de tempérer des zones urbanisées devenues trop minérales, et de réduire la réverbération des bruits. Il existe des végétaux peu fragiles, nécessitant peu d’entretien et peu d’eau.  
Nos préconisations :
30 • Réintroduire de la végétation ponctuant les rues et les places.
31 • Végétaliser les dessus d’abribus et certaines toitures.
32 • Créer des plate-bandes et des microjardins avec l’aide des commerçants et des habitants.
33 • Créer de l’ombre en tonnelle quand c’est possible.
34 • Végétaliser certaines façades.
35 • Débitumiser :
- les abords et les cours d’écoles,
- les espaces de promenade...
- les abords des ponts, avec végétalisation quand la largeur du pont le permet, (ex. Pont Maréchal Juin).
Toutes ces mesures devront être mises en oeuvre en concertation entre les services techniques concernés et l’UDAP.

NOS PROPOSITIONS - 3

CONCERNANT LA MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE :

Notre association a toujours été le fer de lance de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine dans le Vieux-Lyon. Depuis plus de 10 ans, elle s’intéresse également à l’ensemble de la Métropole dans ce domaine :

♦ sauvegarder le petit patrimoine

36 • Cofinancer avec la Renaissance du Vieux-Lyon une aide pour les propriétaires qui souhaitent engager des travaux visant à conserver ou à restituer du « petit patrimoine » (statues, impostes, heurtoirs, etc.).

♦ une Maison Unesco

37 • Ouvrir une Maison Unesco dans un édifice emblématique, vitrine du patrimoine matériel et immatériel du Site historique, avec le double objectif de mettre en perspective Lyon au niveau mondial, et de faire le lien entre habitants et artisans/entreprises du patrimoine vivant, en montrant leurs savoir-faire dans la restauration et la conservation. Prendre exemple sur la ville de Wismar en Allemagne.

♦ meilleure répartition des flux de visiteurs et création de nouveaux points d’intérêt

38 • Créer de nouveaux murs peints (ou éclairés) :
- l’un rappelant le Pont du Change sur le pignon aveugle au début du quai Romain Rolland, une autre place Valensio,
- un autre place Gerson, pour créer de nouveaux parcours invitant à des cheminements vers les quartiers voisins, au nord et au sud,
- au 50 et 58 rue Saint Jean, illustrant l’histoire et l’évolution des lieux (porte Froc, Renaissance du Vieux-Lyon).
39 • Affirmer la position de la Ville de Lyon à la pointe de l’éclairage festif, en utilisant une église, propriété de la Ville de Lyon, plusieurs soirs par semaine, pour proposer un spectacle son et lumière à l’intérieur, payant, tout au long de l’année (exemples à Montréal et à Paris, entre autres). Saint-Nizier semble être le meilleur choix pour la mise en valeur de l’histoire de la ville par le récit, et de l’architecture et de la sculpture par la lumière.
40 • Encourager la présence d’art dans la rue, sous forme d’oeuvres d’art ou de mobilier urbain (sans oublier de replacer les statues de la Saône et du Rhône place Bellecour). 
Autres sculptures souhaitées : un banc avec les statues d’Annie et Régis Neyret sur la « Promenade Annie et Régis Neyret » (haut du quai Romain Rolland) ; une statue de Soufflot devant l’Hôtel-Dieu.
41 • Rappeler la longue présence de Molière à Lyon, (il s’est marié à l’église Saint- Paul, et a créé sa première pièce, L’Etourdi dans un jeu de paume du quartier).
42 • Répondre à la fascination pour le monde souterrain, mais surtout attirer les visiteurs dans d’autres quartiers, en rendant accessibles la Grotte Berelle et les Arêtes de poisson, par des visites de groupes guidées et en nombre limité.
43 • Ramener/exposer au moins une barque antique dans le parking Saint- Georges, où elle a été retrouvée, avec une barque moins ancienne également trouvée sur place (Port Sablet).
44 • Créer un site et une application « officiels » Ville de Lyon, recensant les éléments du patrimoine culturel, historique et naturel, et les inscrivant dans des circuits de découverte.
45 • Installer une signalétique claire et immédiatement compréhensible pour matérialiser des circuits à durée indicative, par un marquage au sol par exemple.

♦ une rive droite de la Saône en miroir de la rive gauche

46 • Remplacer puis détruire le parking Saint-Jean afin de mettre le projet « rives de Saône » vraiment au pluriel.
47 • Créer des îlots « sauvages » dont la végétation ne masquerait pas les quais et ne couperait pas les perspectives tout en créant de la fraîcheur et en atténuant la réverbération du son.

♦ réfection du groupe archiépiscopal dans son ensemble

48 • Rouvrir le passage sous l’ancien Palais Saint-Jean.
49 • Réutiliser les surfaces libres en permettant l’accès au public, afin d’accueillir une maison des projets ou des animations destinées tant aux visiteurs extérieurs à la région qu’aux Lyonnais.

♦ révision et extension du périmètre de sauvegarde et de mise en valeur

50 • Faire bénéficier la totalité du Site historique inscrit par l’Unesco d’une protection patrimoniale effective.
51 • Réviser le plan de sauvegarde et de mise en valeur du Vieux-Lyon afin de répondre aux défis du XXIe siècle, tout en conservant le quartier vivant.

♦ soutien au spectacle vivant, partie prenante du patrimoine

52 • Aider à la promotion de l’offre de spectacles vivants : théâtres, cafés-théâtres, théâtres de marionnettes, salles de concerts, etc.
53 • Soutenir l’organisation de festivals (théâtre, humour, musique, etc.).
54 • Restaurer et mettre aux normes de sécurité la salle Molière, au Palais de Bondy.

♦ renforcement du dialogue entre acteurs du Vieux-Lyon

Place Saint-Jean, fête de quartier, juin 2005 © Yves Neyrolles
Place Saint-Jean, fête de quartier, juin 2005 
© Yves Neyrolles
55 • Organiser des rencontres périodiques entre les différents « usagers » du centre historique (habitants, commerçants, artisans, représentants des restaurateurs, hôteliers, locations touristiques, étudiants, professionnels du tourisme, etc.) pour le partage de l’espace public (terrasses, etc.).
56 • Réunir les acteurs du patrimoine lors de rencontres sur le terrain, mensuelles ou bimestrielles (par arrondissement et pouvant dépasser le site Unesco), pour suivre les chantiers et les évolutions du Site historique : cf. les Ateliers du patrimoine actuels.
57 • Réunir les acteurs du patrimoine lors de rencontres annuelles à l’échelle de la Métropole : cf. les Rendez-vous du patrimoine actuels.


 © Yves Neyrolles
 © Yves Neyrolles


La Renaissance du Vieux-Lyon, fidèle à sa tradition d’indépendance et de liberté, souhaite un Vieux-Lyon pluriel, vivant, connecté à la ville et garant de l’équilibre entre habitants et usagers.

Les 5 dossiers à télécharger :

Pour consulter, plus en détail, le dossier Vieux-Lyon 2020 (en archives), cliquer ici